FR EN
© Inventer le Grand Paris

Collectif « Penser l’urbain par l’image ». Retour sur des expériences de recherche dans le Grand Paris

par Cécile Cuny

Cécile Cuny est photographe diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière et docteure en sociologie de l’Université Paris-VIII et de l’Université Humboldt de Berlin. Ses travaux portent sur l’urbanisme participatif et l’espace ouvrier. Ils sont développés dans le cadre de programmes de recherche franco-allemands, de démarches de recherche-création et de recherche-action. Elle a notamment dirigé l’ouvrage collectif On n’est pas des robots : ouvrières et ouvriers de la logistique (Grâne, Créaphis Editions, 2020).


Français

Le collectif franco-allemand Penser l’urbain par l’image réunit depuis 2012 des anthropologues, architectes, géographes, sociologues, urbanistes également photographes et/ou vidéastes et des artistes pour explorer de manière expérimentale les potentialités du film et de la photographie dans la recherche urbaine. La photographie y est abordée comme une pratique d’écriture sensible et collaborative des espaces urbains, développée dans un rapport critique avec leurs représentations sociales, politiques et savantes. Nous proposons d’illustrer ce positionnement à partir de l’exemple des « itinéraires photographiques », une démarche formalisée par Jean-Yves Petiteau à l’occasion de plusieurs collaborations avec des photographes. Expérimentée par plusieurs membres du collectif dans différents contextes de recherche, cette démarche a aussi été l’occasion d’une exploration des « coulisses logistiques » du Grand Paris avec leurs ouvrières et ouvriers.


Je vais m’en tenir à deux éléments importants qui sont, d’une part, le contexte de notre travail et la question de la commande, et d’autre part, la méthode des itinéraires photographiques, issue des sciences sociales et des travaux du sociologue Jean-Yves Petiteau, en collaboration avec plusieurs photographes. Je montrerai comment, au fil de plusieurs projets, nous nous sommes appropriés cette méthode, l’avons réadaptée et réutilisée dans un projet sur les mondes ouvriers de la logistique sur un terrain situé dans le Grand Paris.

Les Groupe Transversal du Labex Futurs Urbains « Penser l’urbain par l’image » est un collectif franco-allemand, il est actuellement composé d’une vingtaine de chercheur.se.s et artistes qui développent une démarche de recherche-création dans le champ urbain. Son point de départ est un premier séminaire qui s’était déroulé en 2010 – 2011, avec notamment ma collègue allemande Alexa Fäber, Anne Jarrigeon, Hortense Soichet, Thierry Bozon et Raphaële Bertho. Isabelle Backouche avait également participé au colloque de clôture à Nanterre en 2011. Le collectif a évolué et nous nous sommes constitués en groupe transversal du LABEX Futurs urbains en 2013, sur le même principe que le groupe transversal Inventer le Grand Paris.

Les objectifs généraux de ce groupe de recherche, qui allie recherche et création artistique et scientifique, sont d’analyser les usages et les fonctions des images, les systèmes de visualisation dans les études urbaines, et en même temps d’expérimenter et de promouvoir les démarches de recherche-création dans ce champ. Nous avons toutes ou presque une double formation, en photographie, cinéma ou vidéo, et à la recherche, en sociologie, urbanisme, ou en sciences sociales. Nous nous sommes rendues compte que lors de notre parcours nous avons régulièrement été confrontées à la séparation institutionnelle ou instituée entre recherche scientifique d’un côté et monde de l’art ou champ artistique de l’autre, ce qui nous a conduites à questionner à la fois l’histoire de cette séparation, et surtout ce qui fait qu’elle continue à se manifester auprès de nous encore aujourd’hui. Régulièrement confrontées à ces questions, nous affirmons moins la confusion des genres que la nécessité et l’intérêt d’articuler ces diverses pratiques, de photographe, chercheur, sociologue, cinéaste, à travers des réflexions théoriques mais surtout appuyé sur des projets et des objets que l’on crée ou produit.

Ces productions collectives peuvent être : des ouvrages collectifs, comme L’urbain par l’image (Creaphis Editions, 2020), ouvrage plutôt théorique autour de la question des collaborations entre artistes et chercheurs, ou bien On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique (Creaphis Editions, 2020) ; des expositions, physiques ou en ligne ; des films documentaires ; des web documentaires et des sites internet, qui permettent parfois d’articuler plus simplement différents média (sons, images, textes, etc) et peuvent aussi constituer une forme d’archive.

 

http://www.researchingacity.com

http://parisdugenre.fr

http://re-prises.com

 

Dans le cadre des activités du groupe, nous avons notamment expérimenté une première fois la méthode des itinéraires photographraphiques élaborée par Jean-Yves Petiteau au fil de plusieurs enquêtes menées avec le photographe Bernard Renoux, entre 1975 et 2012. Cette méthode a été réutilisée ensuite dans le travail avec les ouvrières et ouvriers de la logistique, notamment sur le terrain de la grande couronne parisienne.

Beaucoup des enquêtes de Jean-Yves Petiteau sont situées à Nantes et portent notamment sur la transformation du monde du travail (du métier de docker par exemple), ou sur les transformations du port.  (Voir Fig. 01)

L’ouvrage Nantes récit d’une traversée, Madeleine-Champs-de-Mars donne un aperçu du statut accordé au texte, à la parole retranscrite et à la photographie dans la collaboration entre Jean-Yves Petiteau et le photographe Bernard Renoux. La méthode consiste à mener un entretien au cours d’un déplacement à pied dans l’espace urbain, la personne interviewée servant de guide à l’enquêteur et au photographe. Jean-Yves Petiteau menait l’entretien, l’enregistrait, accompagné du photographe Bernard Renoux qui rendait compte des rapports que l’interviewé renouait avec les lieux pendant le déplacement. Les modalités d’implication et d’action étaient qualifiées de manière assez ouverte, l’interviewé étant à la fois scénariste, acteur, metteur en scène. L’interviewer, lui, suit les impulsions de la narration, sert d’appui à l’élaboration du parcours par son écoute attentive. Jean-Yves Petiteau insistait beaucoup sur ce point. Assez silencieux, il prenait très peu la parole pendant les entretiens mais il avait une posture physique du corps qui signalait l’écoute, et servait d’appui à la formulation de la parole. Le photographe suivait à plus ou moins longue distance, gravitait entre les deux interlocuteurs, et accompagnait donc tout le déplacement de prises de vue photographiques. Ces itinéraires qui restituent la conversation entre les différents partenaires se présentent sous la forme d’un montage textes / images qui évoque le roman-photo.

 

Cette approche se situe dans un rapport problématique, parfois conflictuel, à la commande qui peut contraindre les deux collaborateurs à resserrer la fonction de l’image autour de l’illustration du discours tenu sur le lieu, bien qu’un décalage persiste toujours.

 

« Les architectes, les urbanistes, le conseiller municipal, le maire, ont une vision officielle. Ce qu’ils attendent qu’on raconte du quartier, c’est surtout l’histoire communale, l’histoire administrative, celle du projet d’aménagement. Or les gens avec lesquels on faisait des itinéraires, eux, nous racontaient quelque chose qui n’avait rien à voir avec ça. (…) ils parlaient de leur vie, comment ils étaient arrivés là. Et ça ne correspondait pas à ce que Jean-François Revers (l’architecte ud projet) aurait souhaité, c’est à dire que le livre parle du travail qu’il avait fait. (…) Or la commande portait sur l’aménagement de Madeleine-Champs-de-Mars. Donc il y avait ce décalage, qui nous avait obligés à revenir sur les lieux pour insérer dans les itinéraires qu’on avait fait avec les gens, au moment où ils parlaient de tel quartier, des images qui montraient qu’il s’était opéré un changement sur l’architecture, sur l’aménagement. »

Renoux, in L’urbain par l’image, 2020, P.97

 

Les expériences que nous avons pu mener avec le collectif ne s’inscrivent pas dans le cadre de ce type de commande, et nous n’avons jamais travaillé avec des commanditaires institutionnels, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elles ne sont pas soumises à un certain nombre de contraintes.

Dans un premier travail mené en 2014 avec Sonja Preissing et Alexa Fäber, toutes deux chercheuses en sociologie et anthropologie en Allemagne, nous avons fait une expérimentation dans le cadre d’un atelier du groupe transversal à Hambourg,. Notre projet consistait à revisiter une enquête photographique menée en 2006 sur la Hafen-city, un nouveau quartier construit sur une ancienne friche du port. Nous avons réalisé des itinéraires avec les photographes qui avaient participé au livre.  (Voir Fig. 02)

 

L’idée était de revenir sur le terrain d’enquête, de revisiter le livre avec les photographes. Ce projet est visible sur le lien : http://www.researchingacity.com/#Hafen_City qui donne accès au web documentaire que nous avons réalisé par la suite. Comme dans l’ouvrage de Jean-Yves Petiteau, nous montons des extraits d’entretien avec la photographe avec des images réalisées. Les contraintes étaient ici d’ordre financier, ce qui avait un effet sur la temporalité de notre propre projet, et nous avons dû réaliser ce workshop en deux jours alors que nous avions plutôt l’habitude de prendre davantage de temps. Des contraintes aussi relatives aux sources, car nous faisions généralement des enquêtes préliminaires assez fouillées pouvant passer par des archives ou des rencontres – et ici nous aurions pu rencontrer l’aménageur du site – mais nous n’en avons pas eu le temps. Des contraintes liées enfin à nos collaborations, puisque les autres membres du workshop travaillaient avec la vidéo. Le choix du web documentaire dans lequel nous avons rejoué notre collaboration a été choisi pour coller avec la vidéo mais ce n’était pas dans nos habitudes de travail. On nous y voit à trois, en train de manipuler le livre qui, pour l’occasion, est parcouru de post-it. Nous parlons de ce que ce livre signifie pour nous, de notre expérience de terrain, etc. Ces contraintes et cette intégration dans le travail collectif nous ont imposées des formes inédites, qui n’avaient pas forcément été prévues initialement, et ont engendrées d’autres productions par la suite.

Une problématique commune aux deux expériences évoquées précédemment, celle de Jean-Yves Petiteau et la nôtre à Hambourg, est relative aux relations entre photographie et changements urbains, à la capacité du médium à représenter le temps, à documenter différentes phases de transformations des espaces à travers les récits de celles et ceux qui en font l’expérience à un moment donné. Tout cela donc s’effectue par la mise en série et le montage des images en archives, sachant que le statut est ici un peu différent puisqu’il s’agit plutôt d’archives en ligne qui sont aussi remontées et reconstituées.

La question du changement urbain se pose un peu différemment dans le deuxième projet que je vais vous présenter, sur les mondes ouvriers de la logistique. Ce projet s’est déroulé de 2016 à 2020. Il est terminé du point de vue de l’enquête mais son analyse et sa valorisation sont en cours. On s’intéresse ici à un autre objet, les transformations contemporaines de l’espace ouvrier, à partir d’un groupe socioprofessionnel, les ouvrières et ouvriers de la logistique. Ce qui nous intéressait dans ce monde c’est qu’il se situait, en tout cas c’était l’hypothèse de départ, au coeur des restructurations du capitalisme contemporain. Parce que même si le grand public connait la logistique surtout aujourd’hui à travers le développement de l’e-commerce (et l’épidémie actuelle a souligné l’importance de l’activité logistique pour l’approvisionnement des consommateurs), c’est en fait une activité qui se retrouve au coeur des restructurations industrielles intervenues dans l’ensemble des pays industrialisés depuis les années 80. Cette infrastructure, faite de ports, aéroports, de routes mais aussi d’entrepôts, est issue de la mondialisation de la production, et elle est essentielle à l’approvisionnent des grands centres de consommation. Elle est liée aux transports et consiste à organiser l’acheminement des biens manufacturés depuis leurs lieux de fabrication jusqu’à leurs lieux de consommation.  (Voir Fig. 03)

Nous avons enquêté sur les périphéries de Paris et Francfort, des sites majeurs de concentration logistique ayant des politiques métropolitaines de développement articulées à ces activités. Ce sont aussi des sites importants en terme d’emploi régional ou national. Orléans et Kassel, correspondent, pour les logisticiens, à des positions de barycentre dans les réseaux routiers nationaux. Il y a donc beaucoup d’entrepôts de logistique dans ces villes. Sur ces quatre sites, les ouvrières et ouvriers qui nous intéressent travaillent essentiellement dans des sites périphériques, des zones de logistique dédiées, de grandes zones d’entrepôts à proximité des grandes infrastructures routières, autoroutes essentiellement.

Ce travail a été fait dans le cadre d’un programme de recherche financé par l’Agence Nationale de la Recherche, et réunit trois photographes, Nathalie Mohadjer, Hortense Soichet et moi-même. Sur ces quatre terrains, nous avons suivi trois phases d’enquête. La première, est une phase préliminaire, elle reposait sur des observatoires photographiques de ces zones d’activités logistiques, qui permettaient de documenter et d’explorer ces espaces, mais aussi de restituer la manière dont ils sont aménagés. Ces observatoires se sont accompagnés d’entretiens avec des développeurs logistiques, des directions d’entreprises, etc. Lors de la deuxième phase nous avons pénétré dans des entrepôts pour mener des entretiens de type biographique, avec des ouvriers et des ouvrières rencontrés sur les sites. Enfin la dernière phase consistait à sortir des entrepôts pour réaliser une série d’itinéraires photographiques avec les personnes qui avaitent  été interviewées auparavant dans les entrepôts. L’enquête part donc initialement de l’organisation socio-spatiale des espaces spécifiques à cette activité, pour ensuite rentrer dans les entrepôts et comprendre davantage l’organisation du travail et la manière dont est construite la main d’oeuvre, et enfin en sortir avec les individus, et explorer davantage, à partir des lieux du travail, l’articulation avec les autres lieux de vie. (Voir Fig. 04)

Cet itinéraire est réalisé par Hortense Soichet pour la photographie et moi-même en tant que sociologue, je m’occupe des entretiens enregistrés. J’avais déjà rencontré Manuella auparavant, pour un premier entretien d’une heure environ à l’issue de son travail en entrepôt.

Pour sa sélection finale, Hortense retient quatre images de l’itinéraire. On retrouve en général les espaces traversés, parfois des photos d’interaction entre enquêté et enquêtrice, et au moins un portrait, parfois un peu plus. Une sélection un peu plus conséquente de six images a été publiée dans le livre On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique(CreaphisEditions, 2020). Elles sont toujours accompagnées d’un texte, un court portrait qui présente la personne interviewée ainsi qu’un extrait de l’entretien.

 

« Manuella a 32 ans, elle est intérimaire depuis 2015 dans la logique. Elle a effectué une mission de trois mois dans l’entrepôt du Grand Magasin à Marne-la-Vallée et travaille désormais dans l’entrepôt d’une maison d’édition à Trappes. Elle habite dans un logement social à Saint Germain en Laye, obtenu par le biais du 1% logement auquel cotisait son agence d’intérim à Marne-la-Vallée. »

 

Extrait d’entretien : « J’aime bien ici parce que c’est calme, il n’a pas trop de bruit, ça change de mon appartement en fait. Souvent ça klaxonne parce que le parking est un peu petit, donc les gens ils se garent n’importe comment. Et le fait que je me retrouve seule dans la maison, je me dis, je vais aller prendre l’air. Je viens et je me balade là, je fais le tour, je regarde. J’aime bien, ça aide à réfléchir. Je réfléchis à mon avenir, comment voir les choses, à regarder le château, à rêver si un jour je pourrai l’acheter. Je pense à comment m’en sortir, avoir la force de réaliser mes projets. C’est vrai que j’ai des rêves mais il faut que je me donne des moyens pour y arriver. Je me dis « si les autres y arrivent, pourquoi pas ! ». Après je suis pas super intelligente mais j’ai envie de me donner les moyens pour y arriver. C’est pareil, comme au travail. Dans tout travail que je fais je me donne toujours à 100%. Encore là où je travaille en ce moment ils ont arrêté tout le monde parce qu’ils sont en baisse d’activité. On n’est plus que 15. J’aime pas leur système de travail parce qu’en fait ils te préviennent que le vendredi et je leur ai toujours dit « Moi j’ai pas envie de rester lundi à la maison, donc prévenez-moi ». Et après, moi, j’aime bien. C’est pas que j’aime et c’est juste que j’ai pas le choix, et je prends du plaisir à le faire parce que je sais que, après ça, j’ai de l’argent. Surtout qu’ils payent bien. »

Pour les observatoires nous étions vraiment dans une démarche d’exploration et d’appropriation de ces sites. Le travail avec les itinéraires est un peu différent parce qu’on a adopté chacune des formes de restitutions différentes. Hortense a d’ailleurs eu un peu de difficultés au début avec ce principe, car elle aime prendre le temps, poser son appareil, construire son cadre, etc. Et en plus certains itinéraires ont été faits en voiture, donc pas toujours en marchant. Cela a été le cas avec Manuella qui nous a emmené sur trois sites différents, le parc du château de Cergy, son logement situé dans un autre quartier, et la zone logistique et l’entrepôt où elle travaillait à ce moment-là dans l’agglomération de Trappes. Cela faisait parfois des moments assez denses pour photographier. Hortense a changé d’appareil, choisissant finalement un moyen format. C’est elle qui a pris le plus de recul dans ce travail, contrairement à Nathalie et à moi qui étions beaucoup plus dans l’action. Pour le travail d’éditing, cela dépendait des binômes de travail qui étaient fluctuants. J’ai fait une partie des itinéraires avec Hortense Soichet, en tant que sociologue, mais aussi avec un collègue de Marne-la-Vallée, et on ne collaborait pas forcément de la même manière. Au moment de l’éditing c’est plutôt Hortense Soichet qui proposait une sélection de photographies, et nous pouvions ensuite argumenter sur l’intérêt ou pas de telles images. Inversement je faisais les propositions de textes, mais en général j’avais déjà les images. Le sens se construit vraiment dans cette interaction entre l’image et le texte, c’est à dire que l’un sert de contexte à l’autre et inversement, et ce n’est pas forcément une relation d’illustration justement. Ce sont d’ailleurs ces décalages entre ce qui est raconté et ce qui est montré qui sont intéressants. Pparfois le texte vient préciser quelque chose qui est absent de l’image et va le faire apparaître, parfois c’est au contraire l’image qui va révéler un non-dit du texte.

Figure 1 :

Extrait du l’ouvrage de Jean-Yves Petiteau et Bernard Renoux, Nantes, récit d’une traversée Madeleine-Champ-de-Mars, Carré, 2012.

Figure 2 :

Pages du livre  de Jürgen Bruns-Berentelg, Angelus Eisinger, Martin Kohler, Marcus Menzl, HafenCity Hamburg: Neue öffentliche Begegnungsorte zwischen Metropole und Nachbarschaft, Springer Verlag, 2010 consacrées au travail personnel de Maria NIFI Xerisoti

Figure 3 :

Les régions Ile-de-France, Frankfurt-Rhein-Main et les villes d’Orléans et de Kassel dans le système de fret européen. Source : A. Frémont, F. Bahoken, 2011. Réalisation graphique : Studio Dune Lunel, 2020.

Figure 4 :

Itinéraires avec Manuella, Ile-de-France, 2018. Vues de l’exposition à la Maison Robert Doisneau, Gentilly, septembre 2020. Source : Hortense Soichet.