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© Inventer le Grand Paris

Les parcs de Marville et Georges Valbon, une zone verte majeure du Grand Paris

par Benoît Pouvreau et Hélène Caroux

chargé.e.s d’inventaire du patrimoine culturel, Conseil départemental de la Seine Saint Denis

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Situés sur cinq communes du nord-est de la banlieue parisienne, les parcs des sports de Marville et le parc paysager Georges Valbon forment un ensemble unique. Dédié pour le premier aux sports (30 hectares, ha), le second est, avec ses 400 ha, le troisième plus grand parc de la région parisienne après les bois de Boulogne et de Vincennes. Malgré leurs différences apparentes et les voies parallèles prises, leur histoire qui remonte à plus d’un siècle révèle des projets ambitieux, portés et défendus par des politiques successives d’aménagement du territoire qui les inscrivaient, dès le départ, dans la dynamique du Grand Paris. A l’aune des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, cette dimension est plus forte que jamais et les liens entre ces équipements, désormais tous deux départementaux, sont à renforcer.  (Voir Fig. 01) .

 

 

Un territoire de projets (1914-1939)

 

De l’hippodrome au cynodrome

Jusqu’au début du XXe siècle, ce secteur est encore une vaste plaine maraichère, irriguée de cours d’eau. A l’exception de Saint-Denis, les villes qui l’entourent, sont encore de petits bourgs dont le développement urbain est limité. Les hippodromes sont à la mode et nécessitent des terrains plats et des surfaces importantes. Saint-Ouen en possède un, mais voué à disparaître en 1917, il faut lui trouver un autre site. Ce territoire présente toutes ces conditions, notamment son accessibilité depuis la capitale grâce au réseau ferroviaire et aux lignes de tramway. C’est le pari que fait la Société Sportive d’Encouragement (SSE), société privée d’exploitation de champs de courses, qui acquiert à la fin des années 1910, 43 ha sur Saint-Denis et La Courneuve[1]. Elle en confie la réalisation à l’architecte de l’hippodrome de Maisons-Laffitte (A. Raimbert) qui livre, la veille de la Première Guerre mondiale, un remarquable champ de courses espérant y voir défiler le Paris mondain. Mais la nature du terrain, trop meuble, met fin au projet. Néanmoins, l’ampleur du site et la présence de deux tribunes, donnent lieu dans les années 1920 à de grandes manifestations sportives (Championnat de Paris de Cross-country). Le Greyhound Club de France jettera même son dévolu sur ce lieu atypique le modernisant (H. Chazal arch.) afin de l’aménager en cynodrome. Toutefois la livraison du site en 1930 devançant l’autorisation accordée par le gouvernement du pari mutuel, aucune course de lévriers ne pourra être organisée. Devant de telles infortunes, la SSE n’hésite pas à céder ses 40 ha au Conseil Général de la Seine.  (Voir Fig. 02) .

 

 

La Cité-satellite

Pour comprendre la genèse du parc G. Valbon, il faut se reporter à la fin du XIXe siècle, quand la croissance démographique de la banlieue et la nécessité de décongestionner Paris coïncident avec la possibilité de démilitariser ses fortifications. Cette volonté politique, démultipliée par l’opportunité foncière, permet la création de la Commission d’extension de Paris en 1911. Dans ce cadre, l’architecte Louis Bonnier et l’historien Marcel Poëte produisent en 1913 l’avant-projet d’un plan d’extension de Paris où ils proposent de « grandes promenades à créer », adossées aux forts détachés de banlieue et aux fortifications de Paris. Cet avant-projet marque une étape dans cette prise de conscience, qui sortira renforcée du premier conflit mondial. Ainsi, au cours de 1919, une série d’initiatives et de lois prennent acte de l’importance de l’aménagement et de l’urbanisme (loi dite Cornudet, déclassement de l’enceinte fortifiée de Paris). Ce contexte favorise, par ailleurs, la diffusion du concept de cités-jardins, né des travaux d’Ebenezer Howard en 1898, qui reçoit un écho très favorable en France. Il y est, en effet, plébiscité pour satisfaire les besoins croissants en logements sociaux. Lauréat au printemps 1920 du concours pour le Plan d’aménagement de la région parisienne, Léon Jaussely dissémine dans toute la banlieue « cités-jardins », « zones industrielles » et une partie des parcs envisagés dès 1913.Parallèlement, Henri Sellier, membre de la Commission d’extension de Paris, conseiller général socialiste, lance la construction de plusieurs cités-jardins dans la « Seine Banlieue » avec l’Office public d’Habitations à Bon Marché de la Seine. Il a, alors, le soutien du Conseil général de la Seine, de la capitale et de la préfecture de la Seine.

Dans ce climat favorable émerge l’idée d’un second plan d’aménagement et d’extension du Grand Paris avec la volonté de créer des villes satellites reliées à la capitale par un « métro express régional ». Les communes de La Courneuve et de Rungis sont pressenties. Le Conseil général de la Seine obtient un emprunt exceptionnel pour acquérir 400 ha, malgré l’hostilité du Sénat. Un concours est lancé en 1924. L’urbaniste Marcel Auburtin en est le lauréat avec son projet intitulé L’urbanisme d’une région parisienne. Associé à Raoul Dautry, ingénieur en chef de la compagnie des chemins de fer du Nord, ils conçoivent une cité-satellite pour 80 000 habitants sur environ 800 ha liant logements, activités, commerces et transports en commun.

Parallèlement, le Comité supérieur de l’aménagement et de l’organisation générale de la Région parisienne est créé en 1928 : il doit faire des propositions en vue d’un plan régional. La cité-satellite est, elle, définitivement enterrée en 1929[2]. Engagé en 1932 par Henri Prost, le premier plan d’aménagement de la région parisienne n’inscrit pas de projet sur les terrains acquis par le Département de la Seine, tout en dessinant aux abords de la future autoroute du nord une zone verte qui pourrait correspondre à ce secteur.  (Voir Fig. 03) .

 

 

L’idée d’un parc

Dix ans après l’achat des terrains pour la cité-satellite, le Département de la Seine achète l’ancien champ de courses. L’objectif est de mettre à disposition ces terrains sous-utilisés au service des associations sportives de la banlieue mais également de Paris. C’est à la même époque qu’est dressé, par le Bureau d’Etudes de l’Extension de la Préfecture de la Seine, un avant-projet d’aménagement des terrains départementaux du nord-est. Celui-ci est essentiel. Il matérialise pour la première fois la volonté politique d’offrir des espaces libres importants à une population qui en est totalement privée. Par ailleurs, il nous renseigne sur les difficultés inhérentes à ces terrains et qui seront déterminantes par la suite : leur morcellement ou la nécessité de « canaliser » la Vieille Mer. À cette époque seuls 260 ha sur les 400 sont réservés en espaces verts car les villes du secteur ont besoin de logements, d’hôpitaux, de cimetières et de zones industrielles. C’est d’ailleurs à ce même Bureau qu’est confiée leur plan d’extension et d’aménagement en exécution des lois de 1919 et 1924.  (Voir Fig. 04) .

 

 

 

La réalisation, l’œuvre d’Albert Audias (1940-1970)

 

Le Parc Pétain

La période dite du Gouvernement de Vichy, ne constitue en aucun cas une rupture. Bien au contraire, elle traduit l’intérêt majeur porté à ce projet et pose les grandes lignes du parc à venir. La politique active du régime en faveur des espaces de plein air et sportifs et l’implantation de ce parc sur des villes acquises au Régime[3], en font un cas exemplaire. Dénommé « Parc Pétain », ce qui n’était en 1934 qu’un espace public de 260 ha triple de surface (800 ha). Il est agrémenté de deux grands lacs reliés par une rivière canotable, un jardin zootechnique, un camping, des guinguettes et des jeux populaires. Ce projet démesuré est conçu par le Service technique de l’aménagement de la zone[4], dirigé par Robert Joffet, ingénieur en chef. Il s’intègre dans un vaste plan d’aménagements d’une dizaine de parcs et jardins en banlieue destinés aux habitants du Département de la Seine comme de Paris. Celui de La Courneuve, est cependant exceptionnel. Il est le seul à porter le nom du chef de l’État et sa complémentarité avec un parc des sports en fait un parc modèle. Il est signé d’Albert Audias, ingénieur horticole, paysagiste et futur enseignant de l’Ecole du paysage de Versailles, auteur de la première tranche qui ouvre ses portes en juillet 1970  (Voir Fig. 05) .

 

 

 

Relance des projets

Il faut attendre le milieu des années 1950 pour que ces deux sites soient de nouveaux investis. Le parc des sports fait l’objet d’un plan d’aménagement (Raguenet et Maillard, 1953)[5] prévoyant de nouveaux équipements (piscine de plein-air, vestiaires…) tandis qu’Audias présente en 1955 devant l’Assemblée départementale un projet remanié. Pour l’un, comme pour l’autre, le temps des réalisations est envisageable, l’échelonnement des travaux donne au Département le temps d’acquérir les dernières parcelles et l’accroissement considérable de la population du secteur a rendu indispensable cet espace vert. Revenu à une surface plus réaliste de 400 ha, le projet reprend les grandes lignes du parc attractif de 1942 complété par de grandes masses boisées aérées de coulées vertes. C’est à cette époque que sont actés la grande pelouse de 400 m de diamètre pour organiser des manifestations diverses[6], le théâtre de plein air, la création artificielle de reliefs pour animer la plaine et la création d’un lac pour canaliser la Vieille Mer. (Voir Fig. 06) .

 

 

La Campa

Les plantations voulues par Audias démarrent en 1960 alors que s’impose dans le paysage La Campa. Ce « micro bidonville » installé vers 1955 sur le terrain de ce qui deviendra la cité Floréal, s’en voit expulsé pour permettre ce chantier de 1000 logements HLM. Composé de quelques familles gitanes espagnoles, ce bidonville obtient le soutien du père Joseph Wresinski qui vient de fonder Aide à toute détresse à Noisy-le-Grand. Il négocie avec la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations un don de matériaux pour reconstruire les baraques sur un terrain proche. Celui-ci n’est autre qu’une parcelle du futur parc dont Wresinski a obtenu la mise à disposition temporaire. La Campa s’impose alors comme « le bidonville des bidonvilles de la région parisienne », selon Wresinski, car y convergent les nouveaux arrivants et les expulsés sans relogement, de Nanterre et d’ailleurs. En 1966, ce sont environ 2600 personnes qui vivent de façon très précaire sur un terrain souvent inondé[7]. La Campa ne sera finalement résorbée qu’en 1971, laissant place aux travaux de la seconde tranche du parc départemental. (Voir Fig. 07) .

 

 

La tourmente de la réforme de la Région parisienne

Avec le Plan d’aménagement et d’organisation générale puis la création du District de la région de Paris, en 1958 et 1959, le général de Gaulle veut profondément réformer la région, rattraper le retard en équipements, tout en limitant la croissance urbaine. Il nomme en 1961 Paul Delouvrier délégué général du District puis propose un redécoupage de la région. La loi de juillet 1964 porte de trois à huit le nombre des départements qui existeront officiellement au 1er janvier 1968, dont celui de la Seine-Saint-Denis. Entre-temps, le Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de la région parisienne est validé en 1965. Il prévoit villes nouvelles, réseau express régional de transports en commun et de nombreuses autoroutes. Porté par une Préfecture de la Seine vouée à disparaître, le projet Audias perd de son intérêt. Aucun crédit supplémentaire n’est réinvesti et les éléments attractifs supprimés. Seul le théâtre de plein air sera mené à terme grâce à Audias. Il intègre au mieux l’autoroute A16, prévue dans la frange nord-ouest du parc et dont la création semble alors acquise.

 

De la deuxième tranche au parc G. Valbon (1970-2005)

 Un nouveau projet pour un Département neuf

Pour l’aménagement de la seconde tranche du parc (250 ha), le nouveau Conseil général de la Seine-Saint-Denis, que dirige Georges Valbon, obtient de la Préfecture d’organiser un « concours d’idées » en octobre 1970. Le jury réunit en janvier 1972 désigne deux équipes lauréates. D’une part, celle du paysagiste Allain Provost et, d’autre part, le paysagiste Gilbert Samel, avec le sculpteur Pierre Zvenigorodsky[8]. Provost et Samel sont élèves d’Audias, Provost a été l’assistant de Joffet et de Roberto Burle Marx pour les jardins de l’UNESCO. Leurs projets respectifs font la « quasi-unanimité des membres du jury [et] […] présentent en effet suffisamment de similitudes pour qu’une synthèse puisse être faite ». Si Provost en assure la coordination, ensemble, ils projettent un parc en rupture « douce » avec celui d’Audias, sans place pour l’automobile et diversifiant des paysages cependant unis par l’eau.  (Voir Fig. 08) .

 

Pour financer cet ambitieux projet, modeler le terrain et l’isoler du bruit de la future A16, il est décidé de faire du parc le principal point d’affectation des terres évacuées du chantier des Halles et du périphérique. 13 millions de m3 vont créer du relief. Engagés dès 1974, menés rapidement, modelage et végétalisation permettent l’ouverture pour l’été 1978 des 60 ha situés entre la première tranche et la future A16. Cette nouvelle partie offre des aires de repos et de jeux, mais aussi « la roseraie, la vallée des fleurs, le belvédère et son jardin alpin ». Ils sont complétés par le « jardin des sens » et « la plazza », conçus par Zvenigorodsky, au bord du grand lac de 12 ha dessiné par Samel et Provost. Serres, salle d’exposition et restaurant sont toujours prévus mais peine à être financés. Les travaux se poursuivent dans la zone située au nord de la Grande ceinture ferroviaire. Les camions pleins de terre utilisent la future A16 et « l’auto-pont » qui enjambe la voie ferrée. Cette zone est désormais située derrière de grandes buttes pour assurer l’isolation phonique. Entretemps, la Fête de L’Humanité, installée en 1972 dans le parc, revient à chaque rentrée et bénéficie à partir de 1973 d’une « Grande scène » conçue par Oscar Niemeyer[9].

Ce parc bénéficie également du soutien technique et financier de l’Agence des espaces verts de la région Île-de-France, qui n’est alors qu’un établissement public régional dirigé par le Préfet de Région. En 1980, l’Aire des vents, 210 ha situés entre la ville de Dugny et l’aéroport du Bourget, est aménagée pour compléter le parc. Excentrée et sans réelle continuité avec celui-ci, cette partie restera longtemps isolée. D’autant plus que l’autre projet autoroutier est relancé dans ce secteur, afin de relier les futures Francilienne et A86. L’A16, elle, mise en sommeil depuis des années, est finalement réactivée, mobilisant usagers et élus locaux en juin 1990. La troisième tranche, au-delà de la Grande ceinture, est désormais reliée grâce au pont Iris, orné des sculptures de Zvenigorodsky. Après la « forme d’accueil » de 1974, il conçoit également une passerelle, des portes et met au point des sculptures-jeux en bois. (Voir Fig. 09) .

 

 

Un espace naturel à préserver

Toujours très présent sur site, G. Samel développe la gestion harmonique du parc, dans une approche écologique qui est appliquée à l’ensemble des parcs départementaux. Cette démarche et la mobilisation contre l’A16 amènent Marie-Christine Blandin, nouvelle présidente écologiste du Conseil régional du Nord-Pas de Calais, à s’exprimer sur le sujet, puisque l’A16 doit desservir sa région. La protection, en 1993, du crapaud calamite, espèce en danger habitant le parc, la décide à ne plus soutenir l’A16. En septembre 1997, Jean-Claude Gayssot, ministre de l’Equipement, des Transports et du Logement, ancien député de Seine-Saint-Denis, remet à son tour en cause les tracés de l’A16 et du « barreau » de l’A86. Entretemps, l’ensemble du parc a été achevé en 2005 avec les cascades et le lac supérieur imaginés par Provost et le vallon, rêvé entretemps par Samel, en lieu et place du « barreau » de l’A86. En 2003, le parc a intégré un périmètre « Espace naturel » puis devient zone de protection spéciale « Natura 2000 » en 2006. En 2013, c’est cette fois le projet « Central Park » et ses 24000 logements qui sont combattus par les usagers et abandonnés deux ans plus tard.

 

En 2010, le parc départemental est renommé Georges Valbon, mort en 2009, pour rendre hommage à son fondateur et en 2019, la gestion du parc des sports est transférée au Département de la Seine-Saint-Denis pour 70 ans. Avec les jeux olympiques et paralympiques de 2024, une nouvelle page s’ouvre. Des liaisons douces sont étudiées pour atténuer la coupure routière entre les deux parcs et une nouvelle piscine sera construite dans l’axe de la tribune au plus près de G. Valbon. Une partie de l’Aire des vents qui accueille la fête de L’Humanité doit faire place à un nouveau quartier de 1300 logements (village des médias). Enfin, dépollué, le « terrain des essences » accueillera les épreuves de tir avant d’être converti en une nouvelle extension du parc.  (Voir Fig. 10) .

 

 

Figure 1 :

FIG. 1 : Plan de situation du parc G. Valbon, en rouge (Archives départementales de Seine-Saint-Denis (AD93), 1205W79, art.48).

Figure 2 :

FIG 2 : Vue du cynodrome (La Technique des Travaux, n°10, oct.1930, p.654)

Figure 3 :

FIG 3 : La cité-satellite devait être desservie par la route et par une ligne ferroviaire électrique à grande vitesse se prolongeant jusqu’à l’aérogare du Bourget et permettant de rejoindre Paris en 12 minutes (Coll. Part.).

 

Figure 4 :

FIG 4 : Cerné d’habitations (rose claire), le parc (vert clair) est relié aux villes par des promenades publiques. En revanche le parc des sports (vert foncé), devenu pourtant lui aussi propriété du Département de la Seine, en est séparé (étude de juin 1934, plan n°2, Archives de Paris, 99W148).

 

Figure 5 :

Fig 5 : Alors qu’en 1934, les deux parcs étaient séparés par une zone d’habitations, en 1942, au contraire, la liaison entre les deux est magnifiée. La tribune d’honneur de l’ancien hippodrome constitue l’axe ouvrant vers le parc Pétain. (L’Architecture Française, n°17-18, mars-avr. 1942, p. 33).

Figure 6 :

FIG 6 : Plan d’aménagement (en vert la 1ere tranche), 1968, A. Audias (AD93, 943W1).

 

Figure 7 :

FIG 7 : Sur cette photographie de 1963 apparaissent la cité Floréal, à gauche, au-dessus du parc des sports, et, en face, le bidonville de La Campa, les plantations du parc et l’A1 (AD93, 1Fi GEP 51).

Figure 8 :

FIG 8 : « Schéma de structure » du parc Valbon selon G. Samel, 2020 (AD93).

 

Figure 9 :

FIG 9 : Le pont Iris enjambant la Grande ceinture (H. Caroux, CD93, 2020).

 

Figure 10 :

FIG 10 : Vue des parcs de Marville, à gauche, et Valbon, à droite. En bas, à droite, près de l’aéroport, l’Aire des Vents et, à gauche de celle-ci, le « centre des essences » détruit depuis (IGN, 2008, Géoportail93.fr).